Mondes parallèles
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pourquoi se former à l’intercompréhension ?


Les échanges s’internationalisent, c’est une évidence. Ceci est notamment vrai dans le monde du travail. Voici quelques données qui le confirment :

Plus de 52% des entreprises réalisent au moins 50% de leur chiffre d’affaires avec une clientèle non-francophone.
La mondialisation est source d’activité pour les entreprises françaises qui tirent une part élevée de leurs revenus de leurs activités à l’export. Ainsi, plus de 52% des entreprises réalisent au moins 50% de leur chiffre d’affaires grâce à leur commerce avec la clientèle non francophone...
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Source : Etude OFEM (Observatoire de la Formation de l’Emploi et des Métiers )
http://www.dglflf.culture.gouv.fr/observatoire/pratiques_entreprise/CCIPlinguistiques.pdf p.2&3

Cela ne va pas sans poser quelques difficultés :

[...]parmi les entreprises qui constatent des barrières linguistiques (23 %), la majorité (54 %) les considèrent comme plutôt gênantes pour leur volume d’activité à l’international.

Source : Etude OFEM (Observatoire de la Formation de l’Emploi et des Métiers )
http://www.dglflf.culture.gouv.fr/observatoire/pratiques_entreprise/CCIPlinguistiques.pdf p.2&3

Selon une étude IFOP – SYSTRAN (leader des logiciels de traduction)
- 49% des cadres se disent mal à l’aise lorsqu’ils sont confrontés à une langue étrangère dans leur activité professionnelle
- 63% des cadres traduisent eux-mêmes leurs documents ce qui constitue une énorme perte de temps
- Selon 60% des cadres, le niveau de maîtrise des langues étrangères dans leur entreprise est mauvais
- 76% des cadres reconnaissent que la pratique des langues étrangères contribue à la réussite de l’entreprise et à sa compétitivité, notamment pour les entreprises exportatrices.

Source : http://www.cadresonline.com/conseils/actualites/presse-emploi/etudes-sondages-et-enquetes/detail/article/les-cadres-francais-malades-du-multilinguisme-dans-lentreprise.html

Quelle offre, en terme de formation linguistique, pour permettre de s’adapter à cet état de fait ?

L’anglais est généralement l’attitude adoptée mais force est de constater que la politique du tout anglais n’est pas satisfaisante.

Compétitivité et pratiques des langues étrangères
Si 7% des entreprises en France ont déjà basculé vers l’anglais pour leur communication interne, l’échec de Renault, dans l’emploi du tout anglais avec ses filiales étrangères, doit faire réfléchir.

François Rastier, Directeur de recherche au CNRS, président de l’institut Ferdinand de Saussure
source : http://www.revue-texto.net/Reperes/Themes/Rastier/Rastier_Eloge.pdf p.8

Multilinguisme, compétitivité économique et cohésion sociale
La Commission européenne s’est penchée sur l’importance des langues dans le domaine économique, notamment pour la compétitivité des entreprises et a mené en 2006 l’étude ELAN .
D’après cette étude : "[...] l’anglais est bien la langue incontournable de l’économie « globale » mais ne suffit pas. La maîtrise de la langue locale s’avère nécessaire d’une part pour se distinguer de ses concurrents et d’autre part pour nouer des partenariats de long terme avec des entreprises locales
[…] l’anglais ne suffit pas comme langue des échanges économiques, car de nombreux marchés seraient perdus faute de compétences dans les langues locales. À côté des compétences linguistiques qui permettent de vendre dans la langue du client, les compétences interculturelles sont une clé pour la conquête de marchés.

Source : Etude Elan (2006) – Commission européenne http://ec.europa.eu/languages/documents/doc423_fr.pdf

L’intercompréhension propose une formation linguistique parfaitement adaptée . Elle répond aux besoins et aux contraintes des entreprises qui souhaitent une formation linguistique facilitant les relations entre collaborateurs de langues romanes :

- une formation courte (entre 40 et 60h)
- plusieurs langues abordées simultanément
- acquisition de compétences permettant
- la lecture de documents en plusieurs langues
- la communication entre collaborateurs de plusieurs langues
- le tout sans recours à la traduction ni à une langue tierce

Les compétences acquises par une formation à l’intercompréhension sont complémentaires avec une formation linguistqiue "classique" et correspondent aux préconisations du conseil de l’Europe en matière d’enseignement des langues : " passer d’une logique de maîtrise quasi totale d’une ou plusieurs langues à une logique d’interaction entre différentes langues, quel qu’en soit le niveau de maîtrise."

C’est à dire que la compétence de production (parler) dans au moins deux langues peut être complétée par des capacités réceptives (comprendre) en d’autres langues

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Formation intercompréhension des langues romanes